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Season
1, Episode 1
The
start : From France to Northern Ireland
Vendredi
29 Août :
J’ai
pris la route avec Jean-Loup via Wolf sur les coups de 16h30 en
départ de Boucau. Petit détail qui n’a pas forcément
l’importance de suite, ce sont : les tongs, le t-shirt (Fort
Boyard en ce qui me concerne) et le short qui étaient notre
tenue vestimentaire. Les voitures chargées à bloc, nous
avons lancé les machines qui ne voulaient plus s’arrêter.
Après 25 min sur l’autoroute, notre première
frayeur….. Un début de bouchon. Fausse alerte, c’était
comme le centre d’un sablier, aucune explication à cela,
pour Jean-Loup ce sont les extra-terrestres ! Nous en avons eu
tout le long du trajet vers Bordeaux, des petits bouchons… pas de
Extra-terrestres, Pardi ! Ensuite, en approche de Bordeaux, nous
avons eu notre fameux bouchon tant attendu (Panneau « trafic
vers Bordeaux perturbé ») soit 1h d’embouteillage,
le voyage commence bien.
Mais
n’oublions pas de noter la boulette de notre Petit Jean préféré.
Après une heure, nous avons vérifié l’état
de nos voitures sur une aire d’autoroute. Et qu’est ce qu’a
fait notre Mr James Avoirlapoisse ? Il a fermé sa voiture
avec les clefs dedans ! Premier braquage de voiture, la sienne !
Le départ s’annonce plus que mieux. Du coup, il m’a laissé
un double !
Arrivé
sur Bordeaux à 19h30, il me manque le nom de la ville collée
à Bordeaux. Nous avions la maison de la grand-mère de
Wolf qui était, elle, chez Jean-Loup à Boucau. Après
s’être installé nous nous sommes fait invité à
manger par sa tante qui est la voisine, et nous avons pu nous rincé
de notre sueur dans la piscine sans complexe. Je dis ça
histoire d’avoir quelques boutades à raconter. En effet,
nous sommes partis avec le beau temps en espérant l’amener
avec nous en Irlande…
Bien
rassasiés avec une salade composée au bord de la
piscine, nous nous sommes de nouveau rendus à la maison de la
grand-mère où Jean-Baptiste nous a rejoints.
Jean-Baptiste est un ami du collège qui a déménagé
sans nous dire où il allait. Nous avons donc perdu sa trace,
et lui la nôtre. Il l’a cherché. Et un beau jour, il
s’est décidé de partir à notre recherche. Et
comme le monde est petit, il a fini par y arriver, il y a à
peine un mois. Notons, que autant Fabiche (mon meilleur ami, palois
physiquement, bayonnais dans l’âme) que moi avons essayé
mainte et mainte fois de le retrouver… en vain jusqu’à
aujourd’hui.
Revenons
à notre terrasse. J’ai ici créé la Compil
Summer 2008 to Northern Ireland composée notamment du tube de
l’été de Discobitch et celui de William Baldé
sur un skeud Mp3. Avec ce dernier, nous avons installé notre
matériel audio puis le matos apéro et nous avons
commencé notre petite fête de départ entre potes
(et oui, encore une) bien sûr avec toute la modération
qu’il fallait. Dès lors survenue une question… Etions-nous
des personnes sérieuses qui allaient sagement se couché
car le lendemain ces personnes devaient prendre la route à
8h00 pétante ou bien étions-nous des fêtards ?
Après
de longues secondes de réflexion, nous décidâmes
d’aller dans un bar à Bordeaux La Victoire. Wolf s’étant
bien sagement proposé de prendre le volant, nous avons
embarqué dans la 206, bien gentiment prêtée par
la maman de Jean-Baptiste. Arrivés sur la Victoire après
avoir galéré à trouver une place, finalement
trouvée dans un souterrain, nous étions en quête
d’un bar avec beaucoup de monde. Nous sommes finalement revenus au
premier bar, où nous nous sommes d’abord installés en
terrasse puis nous sommes allés à l’intérieur
mettre de l’ambiance. Chose faite grâce à l’apparition
de notre famous David Guetta,
grâce à l’appel
du Loup
et grâce à la
prestation artistique de notre fameux Mister Gaët, Lord of the
DanceFloor.
Et
là qu’est ce que j’entends ?
« Et
Gate, regarde, ce sont deux Irlandaises ! »
« Comment
tu sais ? » Moi, toujours méfiant…
« Elles
parlent anglais ! »
« Ah
ok, très bien. » et puis je continuais à
danser.
Et là,
le fameux Wolf à l’œuvre, a ouvert la conversation.
Finalement, c’étaient deux américaines… Quelle
bonne déduction mon cher Albert, parlent anglais alors
irlandaises, tellement logique mais hilarant.
La soirée
passa, très très bonne soirée d’ailleurs. Le
petit JB était de son côté, à l’œuvre
avec son tour de passe-passe « c’est moi David Guetta ».
A la fermeture du bar, il nous a supplié à Wolf et
moi-même de sortir en discothèque pour suivre la
poulette qu’il avait rencontré de son côté.
Wolf très gentil se proposa d’aller le chercher à la
fin de la boite et moi, même chaud pour finir la nuit en boite,
est pris notre conscience et sommes rentrés sagement à
la maison.
Et là,
je ne sais pas la suite puisque je dormais !
Samedi
30 août :
Dur
dur le réveil un lendemain de fêtes légèrement
arrosé. Après s’être rendormi à la suite
de la sonnerie du téléphone, Wolf a, de nouveau,
repoussé le réveil. Troisième sonnerie, je me
rappelle lui avoir dit, « Non non, il faut y aller »,
chose contredit par Wolf... Bref, en effet, nous étions
attendus pour le repas du midi chez la marraine de Jean-Loup. Levés.
Départ à 8h40. On fait le plein, 8h55, nous sommes déjà
à 203km de notre nid douillet.
Après
un petit arrêt sur une aire d’autoroute « Aire de
la Canepetière », nous sommes arrivé chez la
marraine à midi pile !
En avant
Guingan, on attaque au…. Picon Bière. Chaleur étouffante,
il nous est proposé un…..Chili Con Carne. Par contre, il
était extra, on s’est même resservi.
Bien
goulu, nous avons fait, ou du moins essayé, de faire la sieste
sous un soleil torride. Wolf dans le hamac et moi dans l’herbe,
avec couverture sur le sol et un coussin bien évidemment. Du
mal à dormir malgré la fatigue, nous avons changé
les plans, nous avons tondus ! Mes cheveux. Il me fallait une
coupe rafraichissante malgré le froid de l’Irlande !
Après une bonne douche, nous avons finalisé ma coupe et
nous nous sommes rendus au festival de l’Erdre avec Laetitia, fille
de sa marraine et son père. A première vue, c’était
très sympa, des concerts sur l’eau, ou au bord. Très
vite agaçant dû au manque d’ambiance et au fait que
son père marchait vite puisqu’il voulait tout voir, nous
avons finalement poireauté une bonne heure pour essayer de
retrouver sa marraine qui devait nous rejoindre. Une fois la troupe
au complet, nous nous sommes de nouveau baladés dans le
festival. Nous avons dégusté une fouée,
spécialité locale. En fait, c’est une bulle de pain
cuite au four à bois. Excellent. Nous nous sommes baladés
dans un jardin chinois, un jardin zen très mignon. Laetitia a
failli tomber dans l’eau en loupant une dalle.
A
un moment donné, je me suis retrouvé seul avec
Jean-Loup dans les rues de Nantes. Et là, qu’ai-je vu ?
Un spécimen ! Loulou était en train de prendre des
photos de tout ce qui traîné autour de lui. Sans plus
tarder, je lui ai montré ce qui était en train de me
faire rire. Je lui ai soufflé de prendre une photo. Chose
faite, grillés aussi nous étions ! La dame s’est
empressée de venir nous voir. En échange de la photo
que nous venions de prendre, il fallait lui acheté des
légumes !
Elle nous ainsi présenté son panier garni, rien ne nous
intéressé. Oppressés par ces copines, Jean-Loup
a glissé quelques centimes dans une chaussette que nous
tendait une de ces amies. Chaussette bien garnie d’apparence, mais
si tout le monde fait comme Jean-Loup…. Le voyage de noces ne sera
pas bien loin !
Soirée
arrivante, nous avons mangé un moules/frites accompagné
de la boisson locale. Nous avons discuté avec une Malienne,
adorable, elle ne faisait en aucun cas son âge, facile 10
ans de moins. Nous
lui donnons 65 alors qu’elle en avait 73. Son secret : « Je
n’utilise pas les produits de beauté ».
Chaleur
se faisant ressentir, dû au Muscadet, j’ai ressenti en moi
une grande bougeotte.
« Wolf, on bouge se soir ! ».
De retour
dans la belle maison qui ressemblait à un chalet, après
s’être mis dans l’ambiance avec mon élixir favori et
un peu de Discobitch au son de ma Clio, nous avons décidé
d’accompagner Laetitia dans sa soirée V.I.P., soirée
d’anniversaire surprise d’un de ces collègues. Soirée
Jeun’s, quelque peu arrosée mais très sympathique.
Une fois de plus, mon chauffeur personnel m’a ramené.
Dimanche
31 Septembre :
« Dringgggg »
« Gaëtan,
c’est l’heure ! »
« Gnnnnééé »
« Allé,
bouges-toi »
Coup
de motive, je décide de me lever. Pas de bol, la fenêtre
était ouverte, j’ai juste eu le temps d’entendre
« Attenti…. !».
Lever,
coucher, mieux que la 2s de chez Décathlon.
Après avoir gémi dans mon lit, je me suis levé
prudemment, pris 2 cachets de vitamines C et un doliprane pour le mal
de tête du shoot du matin…
Tout
le monde debout, la maîtresse de maison nous a proposé
un œuf bacon. D’habitude par politesse j’aurais refusé
mais pas après avoir fait la fête comme je l’avais
fait la veille. J’ai accepté volontiers. Ralalalaaa, cette
jeunesse, je vous jure, elle a plus rien à voir avec la nôtre,
elle abuse tout le temps des bonnes choses.
Ainsi,
bien ravitaillé, nous avons repris la route pour cette fois,
Cherbourg la dernière destination française. De nouveau
le plein, s’ajoute ici 381km. Dur sur la fin, mais sans prendre de
risque, nous sommes arrivés à la gare de Cherbourg où
nous y avons retrouvé la Chérie de Jean-Loup, la
petite, toute petite Constance à midi pile.
Nous
sommes allés piqueniquer au bord de la Manche (je crois que
c’était la Manche), ah non, de l’Océan Atlantique.
Il y avait beaucoup de vent. Nous n’avons pas trainé, juste
trempés les pieds. Les amoureux en ont profité plus que
moi. Il avait leur photographe personnel pour immortaliser ses purs
moments de bonheur… en amoureux !
De retour
au centre ville de Cherbourg, très jolie petite ville, du
moins du port (nous n’avons rien visité), nous nous sommes
installés dans un café pour laisser le temps passé.
Aussi, j’ai acheté un jeu de grattage et gagné 13 €
(histoire de dire).
Encore le
plein avant l’Irlande, + 357 km à 1€30 le km.
Et
hop, après avoir fait la queue, poussé notre voiture
pour ne pas avoir à la rallumer toutes les 5 minutes pour
effectuer 5 mètres, photos à l’appui, nous avons pu
embarquer sur notre ferry OSCAR WILDE.
En avant
pour l’embarcation !
Immense
et beau, nous avons très vite pris notre marque autour d’une
GUINNESS auuuuuuuu …..Gaiety
Lounge ! Un bar à mon effigie !
Nous avons
ensuite profité du couché de soleil avec un cigare du
papi à Jean-Loup. J’avoue, il n’était pas extra,
mais chut, il ne faut pas casser le mythe du cigare de papi… Pour
faire plaisir à notre petite Constance, nous avons attendus
devant deux clowns pour qu’elle ait son petit chien en ballon (Moi
je voulais une mitraillette mais elle a demandé un toutou
ridicule ! Gnééé).
Nous
alléchant depuis notre arrivée, nous avons mangé
dans un STEAKHOUSE après avoir assisté à un
spectacle de magicien. La viande n’était pas bonne, steak
irlandais. Histoire de nous mettre dans l’ambiance Irlande. Une
fois fini, nous avons trainé, fait le tour de l’Oscar, et
avons fini la soirée au Gaiety où il y avait un concert
de guitaristes irlandais. Excellent, c’était du genre, vieux
hits américains, avec guitare et parfois harmonica.
Peu
confortable pour dormir, nous avons laissé notre siège
réservé pour s’installer par terre. La pièce
climatisée et ayant personne contre qui me serrer, j’ai très
mal dormi, quasiment pas. Je me suis permis, quand même, de
réchauffer mes pieds contre ceux de mes compagnons de voyages.
D’où l’histoire des tongs, le pont était trempe, on
glissait et n’ayant pas de chaussette, j’avais froid aux pieds.
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